Le présent de l’indicatif

Et si on révisait un petit peu la conjugaison? 😉

Conjugaison du présent (mon Dieu! ils sont tous là!)

Lire et écouter (seulement quelques verbes)

Vous êtes prêts pour les activités! Cliquez sur l’étiquette « présent » ci-dessous pour vous entraîner davantage.

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Le kouign-amann

Cliquez sur l’image pour accéder à la vidéo et les activités proposées.

😉

kouing amann

Petite histoire du Kouign-Amann:

En Breton, Kouign Amann signifie « Gâteau au beurre », c’est une spécialité régionale originaire de Douarnenez, situé dans le département du Finistère.

L’histoire la plus provable est certainement celle de ce Boulanger de Douarnenez, Yves-René Scordia, qui aurait réalisé pour la première fois son Kouign Amann en 1860, par hasard, dans sa boulangerie, un jour de forte affluence, ou il manquait de gâteau à l’étal. Il faut savoir que cette année là, le beurre était produit en abondance alors que la farine venait à manquer, le boulanger essaya donc de réaliser une pâte à pain avec des proportions peu communes, ce qui donna une pâte à pain « ratée ».

Afin d’éviter de perdre cette pâte, et pouvoir satisfaire les clients qui s’impatientais, Mr Scordia la fit cuire. Ce mélange peu commun donna alors naissance à ce petit gâteau croustillant, au bon goût de beurre et de caramel, qui rencontra un succès immédiat dans sa boulangerie.

Source: www.patisseriebretonne.fr

Charles Quint et les langues

“Je parle espagnol à Dieu, italien aux femmes, français aux hommes et allemand à mon cheval”

CHARLES QUINT   1025

Roi d’Espagne et empereur germanique

BIOGRAPHIE DE CHARLES QUINT

Aux commandes d’un empire sur lequel « le soleil ne se couche jamais », Charles Quint a connu des débuts difficiles avant d’accéder aux différents trônes qu’il a occupés. Fils de Philippe le Beau et de Jeanne la Folle, l’une des filles des Rois Catholiques Ferdinand et Isabelle, il hérite de plusieurs territoires au début du XVIème siècle : les Pays-Bas les royaumes d’Espagne ainsi qu’une partie de l’Amérique et de l’Italie, et les Etats autrichiens lui reviennent à la mort de ses parents, entre 1506 et 1519. Portant en lui le sang de tous les princes d’Europe, il triomphe de son ennemi de toujours, François Ier, en se faisant élire à la tête du Saint Empire en 1530. Il livre une guerre incessante contre les « infidèles », musulmans, juifs et protestants, sans oublier celle qu’il mène contre la France et son monarque. Il connaît quelques échecs cuisants – Marignan 1515 – mais aussi d’éclatantes victoires : il contraint François Ier à signer la paix de Madrid en 1526, obtenant ainsi l’Italie et la Bourgogne. Le sort de l’Allemagne le préoccupe pendant plus de trente ans, alors que le pays et ses princes s’enflamment à lecture des thèses de Luther en 1521. Parvenu à trouver un terrain de conciliation lors de la paix d’Augsbourg en 1555, il partage son empire entre ses fils, alors que la goutte commence à le ronger. Personnalité complexe, pieuse et chevaleresque, il se retire dans la solitude du monastère de Yuste pour y mourir dans la solitude.

Source: Le Figaro